Titre, parcours, formations et orientations

Psy-quoi ?

Dans la sphère des "psy", je consulte...

Un psychologue = bac+5 en faculté, à mon époque un DESS, aujourd'hui un Master 2. Le titre est protégé par la loi (85.772 du 26 juillet 1985, complétée par la loi de mars 2002 pour l'inscription au registre ADELI). Il existe différents type de psychologue (clinicien, social, expérimental...), la psychologie clinique et psychopathologique étant la discipline permettant le mieux, de mon point de vue, d'appréhender le fonctionnement psychique de l'individu dans le cadre de prise en charge en psychothérapie. Le psychologue choisit ensuite ses outils thérapeutiques. Selon son code de déontologie, le psychologue respecte les droits de la personne, a la responsabilité de sa mission et fonction, doit pouvoir expliciter ses fondements théoriques, n'exploite pas à des fins personnelles ses relations professionnelles, respecte le but assigné.

Un psychiatre = médecin qui s'est spécialisé dans le trouble psychiatrique ; il peut poser un diagnostic, prescrire si nécessaire un traitement, hospitaliser avec ou sans consentement selon la situation rencontrée. Selon son orientation professionnelle, il peut proposer des entretiens à visée thérapeutique.

Un psychothérapeute = davantage encadré par la loi depuis 2012, cette dénomination doit recouvrir aujourd'hui un minimum de formation. Mais, je ne peux que vous encourager à vérifier la formation de la personne que vous sollicitez quand elle ne peut se présenter que sous le seul titre de psychothérapeute.

Qui choisir ?

Quelques conseils...

Le premier réflexe est souvent de demander à son généraliste, à son entourage. Nous apprécions tous de consulter un praticien qui nous est recommandé. Pour autant dans notre domaine, cela ne suffit pas toujours. Indépendamment de ses compétences et du bienfondé de votre demande, la rencontre peut, avec le psychologue, ne pas se faire. Dans ce cas, changez d'interlocuteur. Sachez vous fier à votre ressenti. Vous allez confier, mettre au travail ce qui vous interroge, vous fait souffrir, sentez vous à l’aise, mais restez vigilant : assurez-vous qu’il ne s’agisse pas pour vous de remettre sans cesse au lendemain un travail qui vous semble pénible. Le voyage en psychothérapie n’est pas seulement difficile, c’est une expérience riche, avec ces bons moments aussi, puisque vous œuvrez pour votre mieux être !

Gardez à l’esprit l’objectif que vous poursuivez, le cap que vous visez et n’hésitez pas à évaluer ce qui se passe pour vous en séance. Certes, il n’y a jamais d’effet immédiat, mais vous devez sentir au fil des séances que les choses bougent. D’abord le soulagement d’avoir trouvé un espace où vous vous sentez entendu, compris, des séances qui vous bousculent parfois, mais qui vous aident à dénouer les fils de votre vie.

Restez pratique... Vous allez, pendant un certain temps, vous rendre régulièrement au cabinet de votre psychologue. La proximité géographique peut être prise en compte. Ne boudez pas votre confort !

De la même manière, ne vous contrariez pas. Vous préférez d’emblée plutôt vous adresser à une femme ou un homme, choisissez en fonction de votre préférence. Il est possible qu’au cours de votre travail, vous compreniez sur quoi se fondait cette préférence. Et si vous deviez reconsulter ultérieurement, vous n’auriez peut-être plus alors la même exigence sur le genre de votre thérapeute.

De la même façon, certains choisiront leur psychologue dans un annuaire pour la sonorité de son nom, la rue où il consulte… cela aussi s’éclairera dans votre thérapie. En attendant, faites-vous confiance, les conseils qui précèdent vous guideront suffisamment. 

Je suis...

Psychologue clinicienne

Durant mes études, je me suis spécialisée dans la psychologie clinique et pathologique.

La psychologie clinique est l'étude d'un individu dans sa globalité aux prises avec une situation concrète pour conduire une thérapie à partir de l'observation de symptômes, conséquence d'un jeu de forces conflictuel au sein du fonctionnement psychique de l'individu. La psychopathologie fait du psychologue le spécialiste de l'écoute de toute problématique, tout en étant armé pour distinguer les aménagements psychiques des troubles mentaux.

Au-delà de ce cursus universitaire, lectures, colloques, journées d'étude ont soutenu ma formation, ainsi qu'une supervision et une analyse personnelle.

La supervision permet de repérer les symptômes clefs de la structure psychique au-delà du discours manifeste, de travailler notre savoir-faire ; c'est l'instance où superviseur et supervisé cherchent à comprendre à deux un troisième : le patient.

L'analyse personnelle fait notre écoute clinique : il n'y a pas d'analyste sans analyse personnelle. La psychanalyse étant historiquement le fondement de la psychologie clinique, elle a d'abord orienté, seule, mon travail. Puis, à partir de mon parcours professionnel, elle s'est enrichie de nouvelles pratiques.

FORMATIONS COMPLEMENTAIRES
* Relaxation psychosensorielle ; Relaxation et stress
Institut de relaxation thérapeutique, Paris.
* D.U. Préparateur mental, interventions et aide à la performance
Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand.
* Accompagnement des sportifs, GEEMS
(grille d'évaluation pour une évaluation multidimensionnelle du sportif)
CFPPS, Bordeaux.
* EMDR
Institut français d'EMDR, Paris.
* Sophrologie ;
Ecole de Sophrologie ESL, Vauvert.


Entre 1997 et 2010, j'ai exercé dans différentes institutions, auprès de publics variés :

* lieu d'accueil de personnes polyhandicapées,
* association d'accompagnement et de soins en addictologie et alcoologie,
* centre de formation et d'accompagnement des allocataires des minima sociaux,
* équipe mobile de soins palliatifs en centre hospitalier.

Depuis 2007, je suis installée en libéral. Au fur et à mesure des années, mon approche est devenue intégrative. Il s'agissait de répondre au mieux aux problématiques rencontrées. Les techniques décrites ci-après ont leur objectif propre mais sont aussi complémentaires, voire se recouvrent, créant une pratique cohérente.

Thérapie d'inspiration analytique

La thérapie d'inspiration analytique se fonde sur la même théorie que la psychanalyse mais son cadre est plus interactif, et reste en face à face.

La psychanalyse considérant le symptôme comme une création psychique qui a du sens , conduit à une meilleure connaissance de soi : les libres associations aident à mettre en évidence la signification inconsciente de nos paroles et actions. La règle de "laisser tout dire" permet d'entendre la réalité psychique, c'est-à-dire les représentations propres à chaque individu. Car toute pensée est articulée, sans qu'elle s'en doute, à ce que l'on a nommé "inconscient". Et c'est l'inconscient qui mène la danse.

Ce travail d'introspection nous rend plus libre, et aide à développer une aptitude nouvelle au changement.

Se comprendre nous aide à trouver, face aux accidents de la vie, de quoi résister.

Comprendre, c'est trouver une issue.

EMDR

La thérapie EMDR s'adresse à toute personne souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques.

Par traumatisme, nous entendons, les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents, les maladies... Mais aussi tous les événements de vie - une enfance perturbée, une séparation, un deuil, une difficulté professionnelle... - qui peuvent passer inaperçus mais être la source d'émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs, pouvant se traduire par l'irritabilité, les cauchemars, l'angoisse, l'isolement, la dépression, l'agitation, les douleurs physiques...

Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau, dépassé par le choc traumatique, n'a pu traiter les informations comme il le fait habituellement. L'événement reste alors figé dans son codage (sons, images, sensations, émotions).

La thérapie EMDR débloque les mécanismes naturels de traitement de l'information ; le traumatisme - dans toutes ses facettes : mentales, sensorielles, émotionnelles, corporelles (mémoires associées) - est alors digéré, assimilé.

L'une des composantes de la thérapie est la stimulation oculaire bilatérale ; l'objectif poursuivi est la réduction de l'intensité de l'émotion ressentie au moment du traumatisme. Le résultat attendu est la mise en place d'associations adaptatives entre les différents réseaux de mémoire du cerveau.

Eye Movement Desensitization and Reprocessing
ou
Désensibilisation et Retraitement par le Mouvement des Yeux

Thérapies psychocorporelles

"Il n'est pas juste de dire que l'homme pense avec son cerveau, ce n'est pas avec son cerveau qu'il pense, c'est avec son corps tout entier". Pierre Janet.

La relaxation renforce la détente, la conscience de soi. Elle favorise l'expression de l'inconscient et permet un va-et-vient entre sensation et langage, libérant les émotions refoulées. Plusieurs auteurs ont abordé la relaxation par des chemins différents : Vittoz, Schultz, Jacobson, Ajuriaguerra... Le principe restant le même : la relaxation provoque un état de détente, un relâchement conscient par une action sur le tonus musculaire. C'est un état volontaire. Un travail en lui-même ou un travail introductif à la psychothérapie.

La sophrologie se comprend par son étymologie :
sos = harmonie
   phren = concsience
        logos = étude
Ainsi, la définition la plus simple de la sophrologie serait : l'étude de la conscience pour vivre en harmonie. Ajoutons : méthode psychocorporelle s'adressant à un large public, supposant un entrainement, visant l'autonomie. Ses champs d'application sont vastes : travail, santé, sport... Et ses effets s'inscrivent dans le quotidien, au-delà du travail en séance.

Sur quel concept repose la sophrologie ?

La réduction phénoménologique. Cette dernière consiste en l'effort pour arriver à la source du monde que nous vivons. C'est rencontrer l'objet comme si c'était la première fois ; moment furtif qui change radicalement de notre habitude d'être parlant et pensant. Il s'agit de suspendre son jugement pour sentir le monde de façon immédiate.
En outre, pour exister la conscience doit être conscience d'autre chose que soi. La constitution du monde suppose autrui ; autrui vise comme moi le monde à partir d'un point de vue. Ainsi, la sophrologie nous aide à enrichir, compléter notre vision du monde.

Sur quels principes repose la sophrologie ?

* La réalité objective : il s'agit de prendre en compte son environnement tel qu'il est, sans jugement, voir quelles interactions j'ai avec lui...
* L'intégration du schéma corporel : comme une réalité vécue. La pratique sophrologique nous fait prendre appui sur notre corps, ses sensations, ses manifestations. Ce qui favorise cette intégration et renforce notre sentiment d'être vivant, dans l'instant présent.
* L'action positive : la conscience est comme une boîte dans laquelle il y a des forces positives, de destruction, des éléments neutres. Un élément négatif peut contaminer l'ensemble de la conscience. La sophrologie nous entraine à nous centrer sur les éléments positifs qui vont avoir un effet sur l'économie psychique. cette dynamique (aller vers le positif, le cultiver) dépasse le cadre des exercices et s'installe peu à peu au quotidien. Par positif, on entend un regard nouveau qui donne une nouvelle marge de manœuvre dans des situations qui pouvaient sembler inéluctables.
* Principe d'adaptabilité : les séances sont adaptées à chaque personne ; il s'agit de travailler en souplesse. L'entretien préalable permet d'ajuster la pratique qui doit rester confortable, tant physiquement que psychiquement.

Vous accueillir dans un lieu propice à la parole...


  • Les séances durent 45 minutes
  • Aucune préparation préalable, vous venez avec ce qui est présent
  • Chaque séance compte : toute séance oubliée reste due, toute séance annulée à moins de 48 heures du rdv reste due, quelque que soit la raison de l'annulation
  • Le contact par email ne concerne que les questions administratives
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